Gina, quel est votre parcours ?

Je suis praticienne de shiatsu depuis 2005 et praticienne d’ayurveda depuis 1999.
j’ai conjugué ces 2 pratiques dès le début, il y a donc maintenant 15 ans.

Dites-nous en plus sur le shiatsu à l’huile ?

Le shiatsu à l’huile permet de travailler les méridiens, les points avec d’autres gestes et vient compléter le ressenti obtenu à partir du shiatsu seul. Le shiatsu à l’huile se pratiquant à même la peau et non pas sur les vêtements comme le shiatsu traditionnel, Il permet de récupérer des informations différentes : À travers ce contact direct sur la peau on obtient des renseignements plus primaires datant par exemple de la vie dans l’utérus, qui viennent rejoindre mon travail avec Suzanne Yates autour de la maternité.

Le shiatsu à l’huile permet également de varier les gestes : pression, glissé, profondeur, légèreté, et donne de nouveaux outils pour créer un soin unique à chaque fois. Cette technique donne plus de place à son intuition et sa créativité.

A qui s’adresse ce stage ?

Il s’adresse à des stagiaires en 2e et 3e année de shiatsu, ainsi qu’à des praticiens déjà installés et qui veulent donner une nouvelle dimension à leur pratique. Je vais enseigner un protocole issu du massage ayurvédique et du Shiatsu, mais celui-ci pourra être adapté à chaque pratique par la suite.

Le shiatsu à l’huile peut en effet être combiné avec toutes les pratiques des différentes écoles de Shiatsu déjà utilisées par les praticiens ou les élèves. Chacun va mixer sa propre pratique avec les nouveaux éléments apportés par la technique du Shiatsu à l’huile.

Pourquoi choisissez-vous l’art du toucher pour donner votre prochaine formation ?

Parce que j’aime beaucoup l’approche de l’école de Barbara, très curieuse et riche.
Barbara a une envie de faire découvrir de nouvelles pratiques inspirées du shiatsu et d’explorer des techniques liées au féminin.